jeudi 12 septembre 2013

Valorisation en technique routière ou recyclons avant de puiser dans les ressources !

L’activité humaine génère d’importantes quantités de déchets qui doivent être gérées dans des conditions respectueuses de l’environnement. Dans le même temps, notre société continue de puiser dans ses ressources naturelles en prélevant des matériaux pour l’industrie routière.

La valorisation des déchets en techniques routières repose sur l’opportunité de pouvoir concilier gestion des déchets et besoins en matériaux.

Ce mode de gestion permet de conjuguer des avantages d’ordre environnementaux, économiques et sociaux :
  • la valorisation des déchets en techniques routières permet de réduire la pression de l’homme sur les ressources naturelles tout en diminuant les quantités de déchets envoyées en décharges ;
  • ce mode de gestion s’avère souvent intéressant au plan économique pour le producteur du déchet ainsi que pour les maîtres d’ouvrages qui emploient ces matériaux alternatifs ;
  •   l’utilisation de ces matériaux alternatifs concourt également à la création d’emplois « nouveaux ».
article : http://www.developpement-durable.gouv.fr/Dechets-du-reseau-routier-national.html

mercredi 11 septembre 2013

Article du Maine lbre du 09 09 2013


MDR !!!!!



Panneau a l'entrée de se que l'on appelle communément une carrière ( un gros trou béant dans la forêt , une grosse tache sur google map), encore un coup des fées de la forêt !!......Probablement.

PS : Pour les champignons , l'auteur cette ineptie devrait les manger plutôt que  de les fumer !



mardi 10 septembre 2013

Le Recyclage des déchetsdu BTP : une histoire de gros sous

254 millions de tonnes. C’est le volume de déchets estimé, générés chaque année par les entreprises du Bâtiment (environ 38 millions de tonnes) et des Travaux publics (216 millions) en France. C’est aussi plus de 5 fois le volume de déchets ménagers.
L’essentiel provient de la démolition (plus de 90%), le reste est issu de la construction. Il s’agit avant tout de déchets inertes.
Aujourd’hui, on estime que moins de 50% des déchets du BTP sont valorisés en France, c’est-à-dire triés puis envoyés dans un centre de recyclage afin d’être transformés essentiellement:
  • En matériau de remblai pour les routes (dans le cas des matériaux inertes)
  • En bois de chauffage ou en panneaux d’aggloméré
  • En nouvelles pièces plastique et nouvelles plaques de plâtre etc.
70% en 2020. C’est le taux de recyclage des déchets du BTP qui a été officiellement défini comme objectif, par la nouvelle Directive Cadre sur les déchets. Le syndicat des recycleurs du BTP entant apporter des réponses concrètes afin de permettre à la France d’atteindre ces objectifs voire de les dépasser.

Plusieurs explications sur les difficultés peuvent être avancées :
  • Les matériaux « naturels », non recyclés, sont disponibles en abondance et à un coût très faible : une tonne de granulats destinés au remblai des routes coûte entre 5 et 6 euros, contre près de 10€ pour une tonne de matériaux recyclés.
  • La qualité des matériaux issus du recyclage des déchets du BTP est mal perçue par les entreprises et les particuliers. Il a ainsi été démontré que 20% de granulats recyclés pouvaient être utilisés dans du béton de structure sans que cela n’impacte la qualité de ce dernier. Pourtant, on en utilise actuellement moins de 1% 

Conclusion : Plus de recyclage de matériaux issu de le déconstruction = moins de pillage dans nos forêts/rivières/littoraux.

lundi 9 septembre 2013

Extraits du Rapport de Jean-Yves CAULLET, bois et forêts de France, nouveaux défis

tous ces rapports et stratégies pour les forêts et la biodiversité ne sont-ils que de la poudre aux yeux?  Va t-on réellement enclencher la transition écologique et énérgetique, ou stagner dans la position archaïque du système économique actuel, qui conduit inévitablement à des conflits et inégalités dans l'accès aux ressources?

Est-il réellement soutenable aujourd'hui de porter atteinte aux forêts, gestion et ressource durable, écologique et patrimoine commun à transmettre aux générations suivantes, au profit de ressources non durables, garantissant les ressources financières de quelques uns et un héritage incertain pour nos enfants (quoi que si, poubelles géantes, irradiations, pollution...)?

Pour le texte integrale : bois et forêts de France, nouveaux défis

Extraits du Rapport de
Jean-Yves CAULLET, bois et forêts de France, nouveaux défis
Député de l’Yonne, Maire d’Avallon

Au Premier Ministre,
Monsieur Jean-Marc Ayrault Juin 2013 : enfin une personne pleine de bon sens, mais où sont-elles en Sarthe ?

La forêt que nous observons n'est pas éternelle, nous devons savoir respecter les choix de ceux qui nous l'ont léguée, sauf à annihiler le prix de leurs efforts. La forêt que nous souhaitons demandera pour apparaître tous nos efforts et nous ne la verrons pas. Espérons que ceux qui nous succéderont sauront aussi respecter nos choix sauf à tout perdre de nos espoirs, et qu'ils auront la volonté de porter les leurs vers les générations futures.

Changement climatiques, compétition sur la ressource, conflit d’usage des sols, multifonctionnalité en question, il est indispensables de dépasser ces nouveaux déséquilibres pour continuer de travailler pour profiter du patrimoine forestier que nous avons reçu et l’enrichir encore pour le transmettre.

Conjuguer les objectifs sociaux, économiques et environnementaux, c’est l’enjeu du développement durable, comment imaginer que la forêt n’en soit pas l’un des meilleurs exemples. Puisque la forêt, quel que soit son statut, fait partie de notre patrimoine commun, puisque tous les pans de sa multifonctionnalité nous sont indispensables, il est primordial que les conditions de sa mise en valeur soit ouvertes au débat, comprises et partagées. Cette exigence est d’autant plus importante que la durée du cycle de la forêt dépasse le temps d’une génération, et que rien n’est à attendre de la dictature de l’immédiat.

De plus, la variabilité des conditions pédoclimatiques et leur évolution imposent pour réussir à long terme une variété des essences, et donc de façon globale, une biodiversité forestière. Bien sûr, cette dernière ne saurait être uniforme, de la forêt des Landes aux forêts feuillues du Nord-Est, en passant par les douglas plantés dans le Massif Central, la chênaie de Tronçais, ou la forêt méditerranéenne... Mais en même temps qu'un optimum est recherché dans chaque situation, n'oublions pas que la forêt la plus "cultivée" et la plus mono spécifique est toujours plus biodiverse qu'un champ de colza ou de maïs,... qui lui-même, le sera toujours plus qu'un parking goudronné (ou qu’une exploitation de carrière de sable, ça c’est de moi).

Assurer la pérennité des forêts dans leur diversité et leur multifonctionnalité, donner aux bois sous ses différentes formes leur place dans la stratégie climatique, rééquilibrer le commerce extérieur du secteur, sont donc les trois aspects clés d'un même objectif.
Pour l'atteindre il est indispensable de définir des axes stratégiques structurants et de s'y tenir à moyen et long terme car les résultats durables ne peuvent être immédiats, même si sur un certain nombre de thèmes, l'urgence est là.


Cela illustre un adage qui peut paraître justifier l'immobilisme, mais qui ne fait qu'illustrer la différence d'échelle du temps productif entre la forêt et le marché : "il n'y a pas de mauvais forestier, seulement des gens qui changent d'avis".




Il est donc évident que la forêt doit évoluer vers une production de bois optimisée au regard de l’objectif de fixation du carbone, pour une utilisation du bois facilitée capable de poursuivre ce stockage et sans négliger ses autres fonctions sociales et environnementales. Outre son aspect simplificateur et intégrateur, garant d'un meilleur respect, ce dispositif permettrait de mieux caractériser des situations forestières. Ainsi par exemple, les forêts issues de plantations doivent voir leurs particularités prises en compte. Un peuplement de pins maritimes dans les Landes ou une plantation de peupliers, même si elles possèdent un intérêt certain en terme de biodiversité, doivent pouvoir être conduits conformément à leur vocation principale qui est la production de bois. A l'inverse, dans des situations ou le rôle premier d'une forêt ressort de sa biodiversité, les conditions éventuelles d'intervention forestière doivent être conformes à cette priorité.


La prise de conscience des enjeux de l'utilisation du bois comme matière première renouvelable dans la lutte contre le changement climatique et son rôle de substitution à des produits issus de filières utilisant les énergies fossiles, conjuguée au goût du public renaissant pour cette matière noble, et à la nécessité reconnue de préserver et développer la biodiversité, constituent les conditions idéales pour une association du public à la détermination des orientations forestières. La meilleure formule me semble devoir s'inspirer du débat public préalable à l'élaboration des zonages et des prescriptions, quitte à valider ces dernières, in fine, par une procédure d'enquête ou de consultation.
  

Ne pas faire jouer par la forêt le rôle d’une variable d’ajustement dans la hiérarchisation des usages du sol.

La forêt et le bois se retrouvent au carrefour de tous les enjeux climatiques

L’usage optimisé du bois est favorable au climat, à la forêt et la biodiversité

L’exploitation durable et multifonctionnelle de la forêt est par nature une source importante d’emplois qualifiés, non délocalisables.

A l'image des SCOT pour l'urbanisme qui intègrent l'ensemble des contraintes découlant des schémas régionaux auxquels les PLU doivent se soumettre, il serait utile de prévoir un document intégrateur par massif ou par région dans le cadre duquel les aménagements forestiers et les PSG devraient se situer et seraient alors réputés conformes et stables, après un débat public ouvert permettant de partager en amont les orientations de gestion des espaces.


Cohérence des orientations, constance des choix dans la durée, partage de la définition des objectifs et de l'évaluation des résultats sont les conditions de l'efficacité du nouvel élan nécessaire à une politique de la forêt et du bois qui vise à relever les défis du changement climatique, de la transition énergétique et du redressement de la balance du commerce extérieur.

La question de la gouvernance d'ensemble au service de cette politique se pose donc naturellement. C'est sans doute l'ambition principale de ce rapport : faire sortir la forêt et le bois du cercle restreint des experts, et permettre à la société toute entière de se saisir des enjeux. Ainsi donc, je souhaite que cette conclusion ne soit que le début d'une mobilisation collective cohérente, constante et ouverte de toutes les énergies et toutes les compétences pour relever résolument les défis de l'avenir de la forêt et du bois.
 

jeudi 5 septembre 2013

chauves souris .........

Qui a dit que la forêt de Courcelles, les villages de Mézeray et la fontaine St Martin ne sont que des lieux sans intérêt hantés par des ruraux émotionnels? ( pas moi !!!)


Les chauves souris selon nous ( beau spécimen d'environ 20 /25 cm d'envergure photos prisent en juillet vers 21h00)


 Les chauves souris selon les carriers ( beau spécimen d'environ 125 cm de hauteur photo prise en octobre vers 21h00 , jour d'halloween)


Le rêve de norinia

Un petit clin d'oeil à l'antenne sarthois de l'association " le rêve de Norinia" .
Plus d'info sur le site "le rêve de norinia "


dimanche 1 septembre 2013

La Fontaine Saint Martin : Des Marquages Mystérieux

EXTRAITS DU PETIT COURRIER, L’ECHO DE LA VALLEE DU LOIR,

Des marquages récents ont été effectués sur la chaussée et sur des arbres à proximité du site retenu pour le projet de carrière de Courcelles-La-Forêt.

« On a su que quelqu’un était diligenté par le Conseil Général pour mesurer et marquer les arbres sur les chemins d’accès à la départementale 8. On a compté 12 arbres marqués et un sigle orange ORB, sur le bitume, avec une flèche figurant l’entrée du site, et d’autres inscriptions au sol. Difficile de faire plus explicite, sachant que la société demandeuse de la carrière s’appelle Orbello », indiquent-ils. Ils ont derechef envoyé un courrier demandant pourquoi ces opérations avaient été menées, alors que le projet n’avait pas requis l’aval définitif et signé du Préfet….


Du côté du Conseil Général, le service communication indique que « les marquages sur la chaussée dont le sigle ORB ne sont pas de notre fait. Il y a eu un accident sur la route et ce sont les gendarmes qui les ont tracés pour figurer la scène. En revanche, le Conseil Général a effectué à proximité de légers marquages pour le reprofilage prochain de la chaussée, et l’enduit sera refait en 2014 ». Cependant, le marquage des arbres n’émane ni des gendarmes, ni du Conseil Général…
Olivier Jaunay



Bizarre, vous avez dit bizarre ? Quels êtres venus d’ailleurs agissent sur notre commune de La Fontaine St Martin ? Il est vrai, les forêts sont des lieux merveilleux, propices à la création de  légendes extraordinaires…




la guerre du mal contre le bien : objectif, la destruction de la forêt, royaume des fées

quoi qu'il en soit, nous sommes toujours aux aguets avec nos meilleurs éléments...