lundi 13 janvier 2014

Jeudi 5 Décembre 2013: journée Mondiale des Sols

 En attendant 2015 qui sera l'année Internationale des Sols, ce Jeudi avait lieu à l'auditorium de la Société Nationale d'Horticulture  un colloque pour la journée mondiale des sols organisé par l'Association Française pour l'étude des sols sous l'égide de la FAO (organisation des nations unies pour l'alimentation et l'agriculture) et accueilli par Natureparif.

Un petit résumé partiel de la journée car j'ai dû partir avant la fin.

Les sols sont nos plus précieuses ressources, ignorées, dégradées, exploitées, polluées.

Un sol est constitué d'éléments minéraux et de matières organiques. Il se crée  lentement à partir de la roche mère et de matières organiques d'origine animale ou végétale. Son épaisseur dans nos contrées est d'environ un mètre avec une croissance d'environ 10 cm en 2000 ans.

Les sols stockent du carbone en grandes quantités,   on   estime  que   pour  les  

 premiers 30 cm cela correspond à :

  • 35 Tonnes /ha pour la vigne
  • 50T/ha pour les cultures traditionnelles
  • 80 T/ha pour les prairies
  • 80 T/ha pour les forêts.

Les tendances sont à la baisse et il faut tout faire pour éviter ce "déstockage", d'autant plus que l'agriculture traditionnelle par les moyens utilisés pour la fertilisation "relâche" du protoxyde d'azote (16% des émissions de gaz à effet de serre en France) en quantité non négligeable (environ 72% de ces émissions).

Le sol pour ceux qui l'utilisent ou le cultivent est généralement considéré comme une simple surface et non pas comme un élément vivant. Or celui-ci est "normalement" bien vivant et comprend  une biodiversité tout simplement incroyable en abritant  plus de 25 % des espèces animales et végétales connues.

 Les sols sont en danger partout dans le monde pour différentes raisons :

  • Erosion (lorsqu'elle est plus rapide que la génération)
  • Pollution (industrielle ou agricole)

. Imperméabilisation (entrepôts, parking, urbanisation, surfaces commerciales, aéroports…), en France 27m² chaque seconde, en Ile de France 21% des surfaces.

  • Disparition de la biodiversité
  •  Acidification
  • Tassement
  • Exploitation de carrières (car même lorsqu'il y a "restauration" le milieu rapporté est hétérogène et n'a aucun rapport avec le sol d'origine)
  • Agriculture intensive.



Or les sols nous procurent de grands services:

  •  Ils nous nourrissent
  • Ils participent de manière fondamentale au cycle de l'eau en évitant les ruissellements.
  • Ils filtrent et purifient les eaux
  • Ils participent à la composition de l'atmosphère en stockant et en relâchant des gaz à effet de serre 

 Tous les outils permettant d'analyser  et de quantifier les problèmes existent, les bases de données également, il existe de nombreux projets européens (23 entre 2010 et 2014), L'INRA travaille sur tous ces sujets mais rien ne se passe, on attend.

Une directive européenne Sols  attend toujours depuis 2008 puisque bien que 22 membres sur 27 à l'époque y étaient favorables, la majorité qualifiée n'a pu être atteinte puisque la France s'y est opposée (Paris était opposée au recensement systématique des sites potentiellement pollués et a  même ensuite  néanmoins rejeté une proposition qui visait à supprimer le caractère systématique du recensement). La vraie raison semble être le nombre très important de site Basol (1)"orphelins" dont les coûts de dépollution seraient à la charge de l'Etat.  


Pourtant  il devient urgent que nos décideurs se décident, les mesures à prendre coûteraient sûrement très cher  mais personne ne veut effectuer le calcul de la non action (les dégradations qui continuent pendant que l'on attend et leurs conséquences..).

On enseigne maintenant le sol et sa composition aux élèves de 6ème, à quand des formations pour nos élus ?

 Pour aller plus loin :

Une petite vidéo en français très pédagogique: http://vimeo.com/54012605
http://www.afes.fr/
http://eusoils.jrc.ec.europa.eu/library/maps/Biodiversity_Atlas/French.html

(avec un lien pour télécharger l'Atlas européen de la biodiversité des sols)

http://www.fao.org/docrep/003/v4830f/v4830f06.htm
http://www.gissol.fr/index.php
http://www.gessol.fr/

lundi 6 janvier 2014

Pourquoi une mobilisation citoyenne contre le projet d’exploitation de carrière dans la forêt de Courcelles ?

Pourquoi une mobilisation citoyenne contre le projet d’exploitation de carrière dans la forêt de Courcelles ?
Pourquoi les intérêts financiers primeraient sur les intérêts de la population ?

la population concernée par les nuisances avérées de l’exploitation d’une carrière à ciel ouvert au beau milieu d’une nature calme, riche et protégée, peut et doit faire valoir ses droits à la parole, organiser et manifester son opposition. C’est ce qui se passe dans le village de La Fontaine St martin depuis l’annonce d’un projet d’exploitation d’une carrière de sable au cœur de la Forêt de Courcelles en Mars 2013, par le biais d’un arrêté indiquant le début d’une enquête publique. Enquête publique, pour qui, pour quoi, pourquoi nous ?

Des inquiétudes et questionnements suite à ce projet d’implantation d’une carrière de sable  limitrophe à plusieurs communes ont été largement présentés au commissaire enquêteur, qui a rendu un avis favorable après l’enquête publique, malgré la mobilisation importante de la population contre ce projet, qui a fourni des arguments concrets et solides (plus de 111 dépositions contre, 600 pages de dossiers de contre argumentation, pétition de plus de 800 signatures).


Il résulte de notre dossier remis lors de l’enquête publique que l’ensemble des insuffisances, omissions, erreurs substantielles des dossiers de la société Orbello que nous avons pointées ont pour effet :

  • de ne pas permettre une information sincère et complète du public ;
  • de minimiser les impacts du projet sur l’environnement et notre qualité de vie.
  • D’ignorer la mise en danger de la population par l’augmentation significative du trafic routier et d’une exploitation industrielle dans une zone rouge à très haut risque d’incendie et zone sismique.
  • d’ignorer les contraintes environnementales et de gestion concernant une forêt gérée durablement et labellisée PEFC, rendant de grands services à la collectivité, alors que le sable n’est pas une ressource durable.

Précisément, la société Orbello granulats, sur la commune de Courcelles La Forêt,  a déposé un dossier pour exploiter un site se trouvant aux confins de cette commune, sur la limite cadastrale avec La Fontaine St martin et Mezeray, qui subiraient toutes les nuisances d’un tel site, sans jamais avoir contacté les riverains, et ce, depuis les prémices du dossier en 2008.


Deux autres sujets récents illustrent sur notre territoire les problèmes qu’engendre la non consultation des citoyens pour des projets d’envergure, impliquant leurs vies et leur environnement (comme beaucoup ailleurs, malheureusement) : le ramassage des ordures ménagères  et celui des éoliennes entre La Fontaine St Martin et St Jean de La Motte. Pourquoi la population est ignorée dans la réflexion et les prises de décision? Où sont la transparence et l’équité ?


Rappelons que l’activité d’exploitation de carrières est soumise à la TGAP, Taxe Générale sur les Activités Polluantes, à raison de 0,20 € par tonne extraite, ce qui valide le fait que cette industrie génère de réelles nuisances.


 
De plus, c’est bien une décharge de déchets (du BTP) qui prendrait la place (sur 50 ha) d’un sol forestier sain et riche, jouant le rôle essentiel de filtre pour l’eau et la nappe phréatique et de la forêt, rôle de captage du CO2 et habitat de nombreuses espèces floristiques et faunistiques. (On apprend par exemple Dans la circulaire du 22 août 2011 relative à la définition des déchets inertes  pour l’industrie des carrières que des déchets pollués « faiblement » avec de l’Arsenic, du Cadmium, du Cobalt, du Chrome, du Cuivre, du Mercure,  du Nickel, du Plomb,  du Zinc… peuvent être déversés dans ces trous de carrières).




C’est bien tout un écosystème remarquable de la forêt de Courcelles qui est menacé, comme la population riveraine du site par un trafic routier accru (90 passages de camions supplémentaires annoncés sur notre commune) et le risque d’incendie.




Or, à l’évidence, l’activité générée par la carrière (bruit, poussière, vibrations, risque de pollution, hydrocarbures, déchets du BTP, départ de feux en zone rouge dans une forêt,  manipulation de produits inflammables, hydrocarbures, cigarettes du personnel et tout venant lié à l’activité d’une carrière dans une forêt de pins) au milieu d’un habitat important et dispersé, augmentation du trafic routier sur des routes déjà dangereuses, auraient des effets désastreux sur la forêt, les cours d’eau, les étangs, les puits, la faune et la flore remarquables et protégées au niveau national et européen ( Lucine, papillon unique en Sarthe, amphibiens, grenouille agile, triton marbré, oiseaux, pouillot siffleur, bouvreuil pivoine), et induiraient un risque majeur pour la population riveraine de la forêt.


Les différents événements organisés par l’association Non à la Carrière de Courcelles La Forêt depuis (distribution de tracts sur le rond point du chêne vert fin juin avec l’aide des éléphants du cirque Arlette Gruss, manifestation bio de Pontvallain, marché bio de Malicorne cet été, courriers réguliers envoyés à des personnalités, ministres et préfecture) avaient pour objectif principal d’alerter et d’informer sur les risques induits par ce projet sur un site forestier particulièrement beau et rare en Sarthe, doté d’une biodiversité riche, et dont l’avenir est fortement compromis.


L’image et la tranquillité de notre village sont en sursis, son patrimoine culturel (musée Louis Simon), historique (château, couvent, fontaine…) et forestier. Précisément, le patrimoine forestier est un bien commun qui devrait être embelli pour les générations futures, plutôt que détruit sur l’autel du profit immédiat. Les bulldozers, camions et autres engins sont aux aguets, prêts à avaler le sol, la faune, la flore et la tranquillité des habitants riverains de la forêt de Courcelles.

mardi 24 décembre 2013

MDR !!! bon courage aux suivants !!!

 

Après 31 ans au service de sa commune, Ghislaine Soyer, maire de Courcelles-la-Forêt, a décidé de quitter la vie municipale.

« Je veux laisser ma place à des plus jeunes et à des idées nouvelles », explique-t-elle. Ghislaine Soyer, 71 ans, est entrée au conseil municipal en 1983. Elle est maire depuis 1995.
Après 31 ans d’engagement municipal, cette ancienne employée de la Poste confie : « J’ai le sentiment d’avoir accompli ma tâche au mieux et d’avoir rendu service à mes concitoyens : j’ai donné et je peux donc me retirer. »

remarque : merci de nous avoir laissé en héritage une belle carrière de sable, vous nous avez effectievement rendu service !

mercredi 18 décembre 2013

« Non à la compensation biodiversité ! »


Partout dans le monde, les grands projets d'infrastructure, les industries extractives et les nouveaux marchés financiersnuisent aux écosystèmes et aux populations qui en dépendent . Pour faciliter ces activités, des acteurs publics et privés promeuvent de nouveaux programmes qui rendraient possibles la «  compensation » de leurs impacts sur l'environnement. Cela pourrait conduire à une augmentation des dommages occasionnés, mais, de façon encore plus préoccupante, cela contribue à transformer la nature en marchandise. C'est pourquoi les organisations soussignées alertent sur les effets négatifs de cette fausse solution et affirment «  Non à la compensation biodiversité ».

La compensation biodiversité est la promesse de pouvoir restaurer la biodiversité détruite et perdue en un lieu par la biodiversité d'un autre lieu. Comme dans le cas du Mécanisme de développement propre (MDP) et des programmes de Réduction des émissions liées à la déforestation et la dégradation des forêts (REDD), la compensation biodiversité se fie à des « experts » pour établir des calculs douteux qui établiraient une équivalence entre un bout de planète et un autre. Et ces bouts de planète pourraient être échangés sur un marché.

Qui en profite réellement ?

L'introduction de la compensation biodiversité permet, et même encourage, la destruction de l'environnement avec la promesse selon laquelle l'habitat naturel pourrait être recréé ailleurs. Cela bénéficie aux entreprises qui causent les dommages, car elles peuvent se présenter comme des entreprises qui investissent dans la protection de l'environnement, et ainsi réaliser du « greenwashing » sur leurs produits et services.

La compensation biodiversité génère également de nouvelles opportunités économiques pour les intermédiaires : les consultants spécialistes de la conservation auront à calculer ce qui est perdu, les banquiers auront à les transformer en actifs, les traders et financiers pourront les échanger et spéculer sur de nouveaux marchés et les investisseurs spécialisés pourront profiter de ce qu'on appelle le « capital naturel ». Le « capital naturel » est un concept artificiel basé sur des hypothèses économiques contestables plutôt que sur les valeurs écologiques, permettant la marchandisation de la nature.

Tout ceci est rendu possible par la forte implication des gouvernements des États qui élaborent des politiques publiques visant à garantir que les droits de propriété sur les éléments de la nature tels que le carbone ou la biodiversité puissent être transférés à des entreprises et des banques.

La compensation biodiversité n'évitera pas la perte de biodiversité 
La nature est unique et complexe. Il est strictement impossible de mesurer parfaitement la biodiversité. Ainsi il est illusoire de laisser penser que des équivalences puissent être trouvées entre des zones naturelles distinctes. Certains écosystèmes ont mis des centaines, voire des milliers d'années pour atteindre leur état actuel. Pourtant la compensation biodiversité prétend qu'ils peuvent être remplacés. Des recherches approfondies démontrent que c'est impossible

La compensation biodiversité nuira aux populations
La compensation biodiversité fait de la protection de l'environnement un simple sous-produit d'un projet commercial,marginalisant les populations et menaçant leur droit à vivre. La nature a un rôle social, spirituel et de subsistance important pour les populations locales, lesquelles définissent leurs territoires à travers à une relation équilibrée et historique avec la terre et la nature. Ces valeurs ne peuvent pas être mesurées, tarifées ni compensées, pas plus que ces populations ne peuvent tout simplement se déplacer et vivre ailleurs

La compensation biodiversité cherche à séparer les populations de l'environnement dans lequel elles vivent, leur culture est enracinée et leurs activités économiques ont traditionnellement lieu.

La compensation biodiversité pourrait augmenter la perte de biodiversité
Des cas de compensation biodiversité montrent comment cela permet d'accroître l'exploitation des ressources naturelles et de saper les droits des populations à gérer et protéger les biens communs de la nature.
Voici quelques exemples:
  • Le nouveau code forestier au Brésil permet aux propriétaires fonciers de détruire les forêts, s'ils achètent des« certificats de réserves écologiques » qui sont émis par l'Etat et négociés sur BVRio, la « bourse verte »récemment créée par le gouvernement du Brésil
  • La législation de l'UE prévue sur la compensation biodiversité (appelée « Initiative sans perte nette » - “No Net Loss Initiative” en anglais) pourrait compromettre les directives environnementales existantes
  • Les institutions financières publiques telles que la Banque mondiale, la Société financière internationale (SFI, la branche privée de la Banque mondiale) et la Banque européenne d'investissement (BEI) ont intégré la compensation biodiversité dans leurs critères et pratiques, rendant possibles des niveaux supérieurs de compensation des dommages environnementaux causés par les projets que ces institutions financent.
Les grandes infrastructures destructrices et les projets extractivistes ne peuvent être compensés. Une fois qu'un écosystème est détruit, il ne peut pas être recréé ailleurs. Dans de nombreux endroits où la compensation biodiversité a été autorisée, elle a affaibli les lois existantes visant à éviter la destruction. En cas de commerce sur des marchés (comme c'est le cas avec la compensation carbone), la compensation biodiversité ouvrirait la voie à la spéculation des acteurs financiers et des entreprises privées, menaçant la nature et les droits des populations qui en dépendent.

Après sept ans de la compensation carbone qui n'ont pas réussi à réduire les émissions de carbone, la compensation biodiversité ne doit pas être utilisée pour rendre possible les destructions qui auraient été illégales ou contraires à des politiques locales et nationales en vertu de normes environnementales ou d'investissement.

Pour ces raisons, nous rejetons toute tentative d'inclure la compensation biodiversité dans toute législation, norme ou politique publique qui viserait à créer de nouveaux marchés basés sur la nature ou la comptabilité en «  capital naturel ».

Annexe : quelques exemples de politiques et de projets de compensation

  1. Le gouvernement britannique envisage d'introduire la compensation biodiversité (la consultation est ouverte jusqu'au 7 novembre 2013 http://www.fern.org/UKbiodiversityconsultation). Les premiers cas de compensation montrent comment la promesse de « compensation biodiversité » sape la programmation de lois qui évitent la destruction. Les promoteurs de la compensation biodiversité s'immiscent avec succès dans le processus législatif, minant le processus de prise de décision démocratique et affaiblit la voix des populations
  2. Notre Dame des Landes, France est un projet d'aéroport envisagé depuis 40 ans, qui doit être construit sur plus de 1000 hectares de terres humides, où des paysans maintiennent un paysage traditionnel et la biodiversité. La compensation était requise par la loi française sur la biodiversité et sur l'eau.  Biotopea conçu une nouvelle méthodologie basée sur des « fonctions » plutôt que sur des « hectares », proposant que Vinci, le promoteur de l'aéroport, compense seulement 600 ha. La résistance locale contre la compensation a jusqu'ici empêché le projet et a contesté le plan de compensation proposé. La Commission européenne s'est saisi du cas.
  3. La stratégie biodiversité 2020 de l'UE : l'UE envisage la possibilité d'une législation sur la compensation biodiversité, qui pourrait inclure une « banque d'habitat naturel » qui permettre de compenser les espèces et les habitats naturels sur tout le territoire européen. L'objectif est de n'avoir aucune perte nette de biodiversité,ce qui fait une différence importante avec l'objectif précédent qui était de n'avoir aucune perte.
  4. La Banque mondiale a financé le projet de mine géante de nickel et de cobalt de Weda Bay en Indonésie. Elle est exploitée par l'entreprise minière française Eramet (http://wedabaynickel.com) . L'entreprise fait partie de la BBOP (Business and Biodiversity Offsets Program : http://www.business-biodiversity.eu/default.asp?Menue=133&News=43). Ce projet a déjà reçu une garantie de la part de MIGA (la branche de la Banque mondiale garantissant le risque économique et politique des investisseurs), et elle est censée recevoir un nouveau financement de la Banque mondiale, de la Banque asiatique de développement, de la Banque japonaise pour la coopération internationale (JPIC), de la Coface et de l'Agence française de développement (AFD) pour compenser le programme. Les impacts sur les populations et les territoires sont immenses et la société civile indonésienne et internationale s'y opposent

Formez vos bataillons !

Allons ! Enfants de la Patrie !
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie,
L'étendard sanglant est levé ! (Bis)
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces citoyens?

..............



jeudi 12 décembre 2013

un petit up d'actualité

allez , un exemple de notre futur !!!!

le site de la ville (wonderfull life in a wonder city ) et le realité sur le terrain !!!!

 le site de la mairie


 et le résultat


bientot dans votre commune !!! (une carriere, des poubelles en vrac... du gaz de schiste ?)euh ... ils sont ou les écolos, les verts ... !!!