mercredi 11 juin 2014

Repli de l’activité en avril sur l'activité granulat

Les mois se suivent mais ne se ressemblent pas.

Après un premier trimestre plutôt vigoureux, porté par la douceur du climat, le mois d’avril marque un net repli de l’activité dans les granulats et le BPE. Ainsi, les livraisons de granulats ont reculé de 7,8 %
par rapport à mars (en données cvs-cjo) et de près de 6 % par rapport au mois d’avril de 2013. Sur les trois derniers mois connus (février-avril), ce mauvais chiffre tire désormais la tendance trimestrielle vers le bas  (- 1,3 % contre + 3,2 % sur janvier-mars).

Les granulats vont pâtir du repli des travaux publics

Comme le confirment les dernières enquêtes dans les  travaux publics, la relative bonne tenue de l’activité
des granulats au premier trimestre s’explique par une conjoncture climatique favorable conjuguée à la probable finalisation des chantiers TP à l’approche des élections municipales. Ces facteurs de soutien vont disparaître dans les mois à venir, laissant place à la tendance de fond de la demande. Cette dernière,
s’agissant des travaux publics, devrait pâtir de la faiblesse classique des travaux et des investissements
en année électorale et de la réduction des dotations budgétaires de l’Etat (- 1,5 milliard d’euros en 2014).

Cet effet du cycle électoral sera d’autant plus marqué en 2014 que l’alternance politique a été forte, ce qui implique une large rupture dans les projets engagés.En outre, si l’offre de crédit aux collectivités
locales ne fait plus défaut aujourd’hui (avec l’arrivée en 2013 d’un nouvel acteur, la Banque Postale, et la
pérennisation des interventions ciblées de la Caisse des Dépôts), la demande, elle, ralentit. Ainsi, le
recours à l’endettement des acteurs locaux se réduit, l’encours de dettes ne progressant plus que de 2,6 % en 2014 contre une moyenne de 4,7 % ces dix der-nières années. Ce contexte ne sera pas favorable aux investissements en infrastructures en 2014 et pourrait s’aggraver encore en 2015 si le problème du finan-cement de l’AFITF* par une nouvelle “écotaxe” n’est pas rapidement résolu. Dans ces conditions, le recul de l’activité attendu dans les travaux publics pèsera sur l’activité granulats en 2014 dès le deuxième trimestre.

Perspectives matériaux 2014

Compte tenu de tous ces éléments, la commission économique de l’UNICEM a décidé de maintenir ses
prévisions d’activité dans le BPE à - 3 % pour 2014, les résultats du début d’année s’inscrivant en parfaite ligne avec le scénario retenu en novembre 2013. En revanche, du côté des granulats, l’activité du premier trimestre, bien meilleure qu’attendue, oblige mécani-quement à redresser légèrement la prévision à - 3 % (au lieu de - 4 %). Cette révision n’en intègre pas moins un profil sensiblement plus négatif pour les huit prochains mois en raison d’un contexte très peu  porteur de la demande des travaux publics.

source : www.unicem.fr (L’Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction)

mardi 10 juin 2014

Orbello , autre lieu , même pratique !

Association contre la carrière d'Archignat
November 9, 2013 ·

Lors du conseil municipal , fin décembre 2012, deux représentants de la société ORBELLO sont venus exposer verbalement leur projet d'exploitation de la carrière d'ARCHIGNAT, et solliciter l'accord du conseil municipal préalablement à toute démarche de leur part.

S'appuyant sur les éléments présentés, les conseillers ont voté en faveur du projet par 9 voix et 1 voix "contre".

Aujourd'hui, un an plus tard, nous apprenons par des sources annexes que cette société a travaillé sur le dossier, sans en informer la Mairie (des réunions en dehors de la commune ont eu lieu, sans invitation des principaux intéressés).

Un des aspects primordial du projet tel qu'il serait présenté maintenant : le transport des granulats exclusivement par voie routière alors qu'il devait se faire à 70 % par voie ferroviaire, n'est donc plus en adéquation avec la présentation initiale.

Cette nouvelle "donne" entraînerait des nuisances considérables pour toute la zone géographique concernée et va à l'encontre de la sécurité routière et de l'équilibre écologique.

Eu égard à ces nouveaux éléments, le 19 septembre dernier, les conseillers municipaux ont été réunis, entourés de résidents des bourgs voisins de la carrière, et des représentants d'associations "contre". Un nouveau vote leur a été demandé par le premier adjoint. Le résultat est le suivant :
. 6 voix "contre" l'ouverture
. 4 voix "pour"

Vote significatif.

Mais sans éléments officiels, nous demandons à Madame le Maire d'ARCHIGNAT, d'organiser une séance d'information réunissant un représentant de la société ORBELLO, des membres du conseil général et du conseil municipal et les présidents d'associations.

Celle-ci a été programmée le 31 octobre dernier.
(ci-dessous le compte rendu)

ASSOCIATION CONTRE L'OUVERTURE OU LA RE-OUVERTURE DE LA CARRIERE D'ARCHIGNAT

COMPTE RENDU DE LA REUNION D'INFORMATION
DU 31.10.2013

Etaient présents :

Mr BAGLIONE , Président de la société ORBELLO
Mr TABUTIN, Président de la communauté des communes
Mr DENIZOT, étant représenté par un Agent du Conseil Général
Mme BINON, Maire d'ARCHIGNAT, et les membres du conseil municipal
Mr COURTY, Président de l'association contre le transport sur la D.916, accompagné de vices présidents
Mr DELCROIX, Président de l'association contre l'ouverture ou la réouverture de la carrière
Mr MASSY s'était fait représenté sans demande préalable par une personne totalement inconnue des membres de l'assistance, laquelle a été invitée à quitter la réunion privée à la demande de l'ensemble des participants.

Monsieur BAGLIONE, précise qu'à l'heure actuelle aucun projet définitif et consistant n'a été établi, tout reste à l'étude. Les chiffres dont au parlera ne sont avancés qu'à « titre indicatif »,
ex : possibilité d'extraction : 800 .000 tonnes pouvant aller jusqu'à 1 million de tonnes / an. (ce ne sont que des idées !!!, alors qu'à la présentation du projet initial soumis au conseil municipal en 2012 il était annoncé 300.000 tonnes).

FONCTIONNEMENT :

Le centre d'extraction se trouve au niveau de la ferme du Mondelet. Un palier de 15 mètres ayant déjà été exploité par l'ancien carrier. Reste 4 paliers de 15 m de profondeur à extraire durant 30 ans avec possibilité après 15 ans d'une demande de prolongation de 15 à 20 ans.

. Travail de jour du lundi au vendredi employant environ une dizaine de personnes
(sans précision d'embauche locale)
. 1 tir de mine, voire 2 par mois. Explosif faible charge à explosion décalée
. Concasseur installé en profondeur et tapis roulant (appelé aussi convoyeur) couvert.
. Pas de stockage d'explosifs ni de granulats sur place.

La majorité de l'eau utilisée pour l'exploitation de la carrière est d'abord, déjà existante et ensuite sera captée au fur et à mesure de la progression des travaux en profondeur. Elle sera filtrée et réutilisée !!!! sans aucune précision concernant la protection des nappes phréatiques !!!!!!
La Société ORBELLO essaiera de réduire les nuisances et dommages au maximum !! sachant que pour elle toute exploitation de cette nature ne peut se faire sans désagrément pour les riverains.

TRANSPORT :

L'évacuation des granulats serait effectuée par voie routière (D.916), la structure ferroviaire étant inexistante pour le moment (l'évacuation à 100 % par voie ferroviaire ne serait pas viable pour la société).

Mr COURTY met en évidence la dangerosité de ce système compte-tenu de l'importance du trafic occasionné, et de l'inadaptation de cette route (passage à niveau, pont ferroviaire étroit, virages, proximité d'écoles et probable non respect des vitesses limitées par les camions) .

Le carrier et les administrations précisent que la route est déjà ouverte au trafic des poids lourds sans que cela ne pose problème, et semblent vouloir ignorer les dangers que générerait le nouveau flux routier, ils insistent de concert « que toutes les départementales sont ouvertes à tout trafic ».
Mr DELCROIX a donc suggéré au représentant du Conseil Général d'installer des radars fixes « camions - auto» dans les communes traversées par les P.L. Aucun commentaire n'a été fait.

Une étude de route privée est également à l'étude , elle se situerait au niveau du bois de « Malleret » (sans aucune précision), et rejoindrait la route de LAMAID.

La société de transport serait une entreprise locale.
L'acheminement par voie routière est la solution la plus économique pour ORBELLO et les conditions d'acheminement sont du ressort et de la responsabilité du transporteur (c'est à dire que le carrier n'en n'a rien à f....)

Mr BAGLIONE ne rejette pas la possibilité ultérieure d'évoluer vers un transport 50/50 ferroviaire – routier !!!!!! (une « autre idée » : le transport de granulats vers la Creuse est également envisagée!).

RETOMBEES FINANCIERES :

Aucune précision n'est donnée sur les retombées financières pour la région, la communauté des communes, ni la commune elle-même (Mme le Maire, toujours la tête baissée dans les mains ne posant aucune question). Ces chiffres restant dans l'obscurité la plus totale pour écarter une éventuelle concurrence.

RETOMBEES DES DOMMAGES PRIVES :

Interrogé sur les dégradations des propriétés privées, Mr BAGLIONE se dit prêt à faire effectuer des constats d'huissiers avant l'exploitation de la carrière et de dédommager ainsi les propriétaires en cas d'éventuels dommages conséquents après étude des dossiers et réalité des dommages occasionnés par l' exploitation de la carrière (une fissure n'y suffira pas)

CONCLUSION :

Un planning plus précis a été demandé = refus par rapport à une présence possible d'espionnage industriel !!!

Une nouvelle réunion avant présentation du dossier à la Préfecture est envisagée par Mr BAGLIONE durant le 2ème semestre 2014.(sans demande expresse des associations et du conseil municipal d'ARCHIGNAT, Mr BAGLIONE a reconnu qu'il ne serait pas venu nous informer de l'avancée de son projet).

L'exploitation démarrerait fin 2015 – début 2016 après enquête publique et aval de Monsieur le Préfet, lesquels ne semblent absolument pas inquiéter le carrier, très sûr de lui.

PUS QUE JAMAIS RESTONS MOBILISES

Le Président Marc DELCROIX

mercredi 4 juin 2014

Pesticides : les enfants en première ligne

Le Point.fr- Publié le 29/04/2014 à 20:01- Modifié le 30/04/2014 à 06:29 SOURCE 6MEDIAS

L'association Générations futures a fait analyser les cheveux d'une trentaine d'enfants vivant dans des zones agricoles. Les résultats sont édifiants.

C'est désormais une certitude : les agriculteurs ne sont pas les seuls à pâtir des pesticides qu'ils manipulent. Leurs proches, et en particulier leurs enfants, sont également concernés. C'est ce que révèle une enquête Générations futures relayée par France Info.

L'association environnementale a fait analyser les mèches de cheveux d'une trentaine d'enfants âgés de 3 à 10 ans qui vivent ou vont à l'école à proximité d'une zone agricole où sont pulvérisés des pesticides. Le constat est sans appel : un véritable cocktail chimique d'une vingtaine de résidus différents de pesticides perturbateurs endocriniens est retrouvé sur chaque enfant.

Et pour cause, les enfants sont particulièrement sensibles à ces résidus de produits perturbant le système hormonal, appelés perturbateurs endocriniens, qui ont la caractéristique d'affecter les organismes à des doses très faibles, en particulier lors de périodes-clés du développement (stade foetal, petite enfance).

Treize substances interdites dans l'agriculture

Mais les perturbateurs endocriniens détectés ne sont pas seulement issus de l'agriculture. Ainsi du Fipronil, interdit pour les cultures mais encore largement utilisé dans les colliers ou les lotions anti-puces des chiens et des chats. C'est le cas également des insecticides domestiques comme les diffuseurs anti-moustiques ou les produits traitant les rosiers contre les pucerons.

L'alimentation constitue également une autre source de contamination quand elle n'est pas bio. Au total, treize substances interdites dans l'agriculture ont été retrouvées dans les cheveux de ces enfants. En interférant avec les glandes endocrines sécrétant les hormones, les perturbateurs endocriniens sont soupçonnés d'agir sur la fertilité, la croissance, le comportement et d'être à l'origine de certains cancers.

Un plan d'action national

Leur encadrement fait l'objet d'intenses débats réglementaires aux niveaux français et européen. La ministre de l'Écologie Ségolène Royal a présenté ce mardi une stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens (SNPE) visant à "protéger davantage la santé des Français et mieux anticiper les risques". À l'échelon européen, le dossier est au point mort depuis plusieurs mois, comme le rappelle Le Monde.

L'Union européenne s'était engagée à donner une définition de ces perturbateurs hormonaux pour la fin 2013, mais elle n'a pour l'instant toujours pas été arrêtée.

jeudi 29 mai 2014

Électricité éolienne: l'Etat annule le tarif bonifié d'achat



Le Conseil d'Etat a annulé mercredi des arrêtés de 2008 fixant le tarif bonifié d'achat de l'électricité d'origine éolienne terrestre, considérant qu'ils constituaient une aide d'Etat qui n'a pas été notifiée en bonne et due forme auprès de la Commission européenne.

"L'arrêté du 17 novembre 2008 fixant les conditions d'achat de l'électricité produite par les installations utilisant l'énergie mécanique du vent et l'arrêté du 23 décembre 2008 le complétant sont annulés", a indiqué la juridiction.

Selon ces arrêtés, l'opérateur historique EDF est obligé d'acheter l'électricité produite par les éoliennes en France à 82 euros le mégawattheure, soit un montant supérieur aux prix du marché.
Le surcoût de cette aide est ensuite répercuté au consommateur final d'électricité via la Contribution au service public de l'électricité (CSPE), une taxe sur la facture d'électricité.

Saisi en 2012 par une association anti-éolien, Vent de colère, le Conseil d'Etat a suivi l'avis du rapporteur public, qui s'était lui-même rangé sur la position de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE). Celle-ci avait été interrogée par la haute juridiction française.

Le Conseil d'Etat n'a toutefois pas demandé aux producteurs d'énergie éolienne de rembourser les aides perçues, ni -comme le souhaitait le rapporteur- d'acquitter les intérêts qu'ils auraient dû verser s'ils avaient dû emprunter la différence entre le montant des aides et les prix du marché.

Entretemps, la Commission européenne a donné le 27 mars dernier son feu vert aux aides accordées en France pour la production d'électricité par des éoliennes terrestres, à la suite de la procédure de notification du dispositif de soutien engagée par Paris pour en faire reconnaître la légalité.

Le gouvernement pourra donc prendre un nouvel arrêté tarifaire, éventuellement avec effet rétroactif.

"Toutes les conditions sont donc aujourd'hui réunies pour permettre la publication d'un nouvel arrêté tarifaire compatible avec les lignes directrices actuelles de l'Union européenne"
, a commenté le Syndicat des énergies renouvelables (SER), principale organisation professionnelle du secteur, dans un communiqué.

mardi 20 mai 2014

Et si on arrêtait de subventionner les éoliennes terrestres

Le Point.fr- Publié le 08/05/2014 à 09:28- Modifié le 08/05/2014 à 17:45 Par SOPHIE COIGNARD

Ces engins produisent peu de vent, coûtent cher à la collectivité et rapportent - trop - gros à leurs promoteurs. C'est un organisme officiel qui le dit.

Et le gagnant est... Ce mercredi 7 mai, Ségolène Royal a annoncé que le consortium GDF Areva remportait l'appel d'offres pour la construction de deux parcs d'éoliennes en mer, au large du Tréport et de Noirmoutier. Elle en a profité pour promettre que la filière éolienne créerait à elle seule 10 000 emplois.


C'est une bonne nouvelle, qui serait encore meilleure si, dans le même mouvement, la ministre de l'Énergie décidait de changer les règles du jeu pour les éoliennes terrestres. Celles-ci coûtent entre 25 et 30 % moins cher à l'installation qu'en mer, mais elles produisent deux fois moins d'électricité et doivent être relayées notamment par des centrales thermiques polluantes. Pourtant, le Grenelle de l'environnement a fixé pour 2020 un objectif de 8 000 nouveaux appareils, dont moins du quart seulement au large des côtes.


C'est fâcheux. Parce que les promoteurs éoliens réalisent des profits parfois mirobolants sur le dos de la collectivité. Outre la détérioration du paysage, qui est un bien public pour lequel ils ne paient pas un centime, ils sont subventionnés par chaque abonné à EDF - sur votre facture, c'est la ligne CSPE, pour contribution au service public d'électricité. L'entreprise publique est en effet tenue de leur acheter l'électricité qu'ils produisent à un tarif garanti, lequel a été plusieurs fois révisé, mais reste scandaleusement avantageux.
 

50 % de rentabilité !


C'est la Commission de régulation de l'énergie (CRE) qui l'écrit dans un rapport publié il y a quelques jours. Après avoir étudié le fonctionnement de 39 parcs éoliens mis en service entre 2007 et 2012, elle observe que certains d'entre eux affichent des taux de profit après impôts allant jusqu'à 50 %. Malgré le langage mesuré d'usage dans ce genre de document, la CRE parle de rentabilité "excessive".
 

Et quand le parc est amorti, c'est encore plus juteux. Le prix garanti est calculé pour des installations qui durent théoriquement 15 ans, mais qui en réalité fonctionnent encore au bout de 20 ou 25 ans. 

Hasard du calendrier, mercredi 7 mai, juste avant l'annonce de Ségolène Royal, un rapporteur du Conseil d'État, saisi par la plainte d'une association anti-éolienne, recommandait de supprimer ce tarif bonifié, estimant qu'il représente une aide illégale de l'État. Décision dans deux ou trois semaines. Mais si cet avis est suivi, le gouvernement risque de préparer sans tarder un nouveau décret, conforme aux textes européens. Il reste à espérer qu'il prendra le temps de faire les comptes...
 


mardi 13 mai 2014

Un petit deterrage de post pour Md Soyer et les membres du syndicat des eaux

Le stockage des déchets « dits inertes » en France : un sujet qui embarrasse les élus, une législation à remettre à plat

très bon article sur les déchets que je vous invite a lire.(le reste du site aussi ! )

voici le début , la suite sur le site de :

ADENCA
Association de Défense de l'Environnement de Calye-Souilly et ses Alentours

Si on parlait des déchets « dits inertes »

 déversés  dans les trous de carrières. 

Une législation cousue mains pour les exploitants de carrières ?
A vous de juger

Dans la circulaire du 22 août 2011 relative à la définition des déchets inertes  pour l’industrie  des carrières au sens de l’arrêté du 22 septembre 1994 relatif aux exploitations de carrières et aux installations de premier traitement des matériaux de carrières :

http://www.ineris.fr/aida/consultation_document/6917



        On peut lire page 2 :

      « I. DECHETS POUVANT ETRE CONSIDERES D’OFFICE COMME INERTES...... ...........................................................

le suite ici

Ils nous emmièlent !

A lire impérativement pour comprendre les stratégies générales de communication et de désinformation des grandes firmes industrielles

Néonicotinoïdes et abeilles : "Ils nous emmièlent !"

Rapport : « Comment désinformer le public pour protéger ses profits » en 7 points (méthode applicable aussi aux perturbateurs endocriniens, au bisphénol, aux OGM, aux nanotechnologies, aux ondes,…). Avec, dans les rôles principaux, Monsanto, Bayer et Syngenta.

Les stratégies de communication de ces industries sont directement tirées du manuel de l’industrie du tabac et ont été utilisées pendant des années pour tromper les citoyens sur les dangers de leurs produits, en suscitant et renforçant l’incertitude sur les risques de cancer liés aux cigarettes.

Cette stratégie cynique qui a permis de retarder toute action politique contre le tabac pendant des années, est très bien documentée dans le livre « Les Marchands de doute » de David Michaels, ancien secrétaire-adjoint du Laboratoire de la sécurité et de la santé au travail.

Le titre a pour origine le livret écrit par un responsable de la compagnie de tabac Brown & Williamson, qui décrivait ainsi la stratégie de relation publique de l’entreprise : « Nous sommes des marchands de doute, puisque c’est le meilleur moyen de lutter contre « l’ensemble des faits » qui encombre la tête de monsieur tout le monde ».

Cette stratégie a été utilisée à maintes reprises par des industries responsables de la production d’autres produits dangereux, comme l’amiante, le bisphénol A, le DDT, afin de retarder toute action préjudiciable à leurs bénéfices nets, qu’importe que ce fût aux dépends ou de la santé humaine ou de l’environnement.
Très récemment, des groupes financés par l’industrie des énergies fossiles ont appliqué avec succès cette stratégie pour répandre l’idée que les scientifiques étaient encore indécis quant à l’impact des activités humaines sur les changements climatiques.

En savoir plus
http://www.amisdelaterre.org/IMG/pdf/version_finale_2.pdf
le PDF original

Ce rapport montre le travail incessant de Monsanto, Bayer et Syngenta pour influencer les législateurs et nous... emmiéler :

mardi 6 mai 2014

Sotir de la logique ou les benefices sont partagés par une minorité !!!!

"C’est étonnant comme l’histoire se répète, carrière, éolienne, gouvernement et élus pro-industriels pataugeant dans le déni, des projets de gros sous pour quelques uns et les ennuis pour la population, qui si elle réagit devant l’inacceptable pour protéger son territoire et sa vie devient « extrémiste, irrationnelle, émotionnelle…. ».
A quand des groupes de pressions citoyens, aussi organisés et efficaces que les lobbies industriels, mais comment  avec beaucoup moins de moyens ?
Je ne sais pas pourquoi, mais mon petit doigt me dit que toutes ces personnes exaltées et euphorisées par ce type de projet n’en n’ont pas devant leur porte, qu’en pensez-vous ?"